Nuit des Facs 2007

Nuit des Facs 2007
Cette année la nuit des Facs avait pour thème "SOIREE CHIC, DETAIL CHOC"
Bon pour la soirée chic, on peut peut être repasser mais j'ai vu du détail choc ^^

Perso j'ai libéré le BIO CHI qui est en moi et donc mon côté fémin qui domine d'ailleurs mon côté masculin grâce au bizutage de mes charmantes camarades de bio (des tonnes de tampons dans ma sacoche, des crèmes hydratantes, un glace, des serviettes dans mon sac et des plaques de pillule dans ma trousse). et viiiiiiiiii je suis une vraie tafiole Comme le fils à Riva (mdr les filles)

D'ailleurs grâce à vous j'ai failli me taper le honte de ma vie (autant que lorsque Marielle me crit "BRANLES TOI" en amphi de chimie 232) bref cela c'est passé hier quand les videurs du Chaudron ont voulu contrôler ma sacoche à l'entrée du stade ....


Et surtout je remercie en premier lieu la plus belle des photographes: La présidente des STAPS Laura

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 08:15

Modifié le dimanche 25 novembre 2007 09:41

symptômatique ...

Je trouve que ce texte correspond tout à fait à ma vision personnelle de la recherche de l'autre ...
Un peu dérangé le Jésus?

NON <=== TOTALEMENT

Enfin, si vous êtes avec moi tout les jours (charmantes demoiselles) vous m'avez sans donc déjà entendu chanter ce magnifique morceau des BB brunes


PS: faites gaffe, la musique reste dans la tête

# Posté le jeudi 15 novembre 2007 13:58

Modifié le jeudi 15 novembre 2007 14:47

Mon meilleur ennemi (Film en salle à voir impérativement)

Mon meilleur ennemi (Film en salle à voir impérativement)
Klaus Barbie. Un des personnages les plus tristement célèbres du siècle de l'horreur. Connu pour ses atrocités commises durant la seconde guerre mondiale, surnommé le « Boucher de Lyon », on connaît cependant beaucoup moins ses rôles dans l'après-guerre. Qui a déjà entendu parler des accords entre Barbie et les services secrets américains ? Du rôle de ce dernier en Amérique latine et en Bolivie plus particulièrement ? De sa responsabilité dans l'arrestation du Che ? Peu de gens finalement, car ce n'est pas cette histoire que l'on nous propose dans les livres d'histoire. Mais c'est celle qu'a choisi de mettre en lumière Kevin Macdonald, réalisateur entre autres du Dernier roi d'Ecosse et d'Un jour en septembre.

A travers ce nouveau documentaire, Kevin Macdonald nous propose un regard neuf sur le monde d'avant qui a modelé celui dans lequel nous vivons actuellement.

Le cinéaste revient sur le personnage de Klaus Barbie, sa vie, son½uvre (horrible). Il retrace le rôle joué par ce chef de la Gestapo, le « Boucher de Lyon », le tortionnaire de Jean Moulin. Mais il soulève aussi le voile sur une zone d'ombre trop rarement éclairée. Sa vie après. Son rôle d'agent pour le CIC (contre-espionnage américain) qui l'a utilisé, lui et nombreux autres anciens nazis de la seconde guerre mondiale, afin de lutter contre la menace communiste. Kevin Macdonald part aussi sur les traces de Klaus Altmann (ayant beaucoup d'humour –noir-, Klaus Barbie a changé de nom, prenant celui du rabbin de son village d'enfance) en Bolivie où celui-ci devient bien vite l'homme de l'ombre de la répression bolivienne. Puis après plus de 30 ans passés en Amérique latine, « traqué » par le couple Klarsfeld (avocats chasseurs de nazis), il est arrêté puis ramené en France. Son procès (il a alors pour avocat Maître Vergès) se déroule à Lyon où il est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour crimes contre l'humanité en juillet 1987. Il meurt en prison le 25 septembre 1991. Afin de revenir sur cette histoire, Kevin Macdonald déroule sous nos yeux 60 ans d'archives et de témoignages de tous horizons.

Mais qu'a donc de si important et de si particulier ce documentaire retraçant la vie de ce personnage ?
On se penchera tout d'abord sur l'affiche qui accompagne le film. Affiche qui, certes, en interpellera plus d'un puisqu'est alors représenté le visage de Klaus Barbie sur fond de drapeau américain. L'explication de ceci est présentée dans le film mais l'affiche donne déjà le ton du documentaire.

Un des autres grands intérêts du documentaire réside dans la manière dont celui-ci est abordé et son sujet traité. Kevin Macdonald ne nous dresse pas uniquement le portrait d'un homme atroce, mais il le replace dans un contexte, celui de la seconde guerre mondiale ainsi que celui de la guerre froide et des dictatures d'Amérique du sud. Klaus Barbie est un des liens, longtemps gardé secret, existant entre le monde d'hier et celui d'aujourd'hui. Protégé dans l'Allemagne de l'après-guerre par le CIC, transféré en Amérique latine avec l'aide du Vatican et chef d'orchestre de nombreux complots (plusieurs putsch notamment) en Bolivie, le réalisateur insiste fortement sur ce point : Klaus Barbie, homme de l'ombre mais parfois aussi en première ligne, n'agit pas seul. Kevin Macdonald met alors sur le devant de la scène l'implication des gouvernements puis leur hypocrisie à venir. Barbie leur a servi, ils l'ont utilisé puis jeté. « Je voulais montrer aux gens à quel point les gouvernements étaient amoraux et pragmatiques, et à quel point la propagande sentimentale qui passe souvent pour de l'Histoire n'est rien d'autre que de la propagande accommodante » dixit ce dernier. N'enlevant rien à la barbarie du personnage et ne montrant pas de pitié à son égard, le réalisateur tente d'être le plus juste possible en mettant en cause les autres entités présentes à ses côtés.

Il en profite aussi pour revenir sur un sujet tout aussi épineux. Les livres d'histoire inscrivent souvent dans nos mémoires que le fascisme est « mort » à la fin de la seconde guerre mondiale. Faux, car loin d'avoir disparu, celui-ci a même été utilisé par ceux qui le combattaient auparavant. « Le film pourrait aussi s'intituler : Comment les fascistes ont gagné la guerre » avoue même le réalisateur.

Ce film dresse donc le portrait d'un homme inhumain. Mais pas seulement. Il montre aussi que les enjeux, qui souvent nous dépassent, sont énormes et passent avant les crimes d'un homme et son jugement si celui-ci peut servir. Troublant mais intelligemment mené, Mon meilleur ennemi ouvre une nouvelle porte sur l'histoire et nous projette dans la complexité d'un monde que l'on ne soupçonne parfois même pas.


Par Morgane Postaire (critique de "Il étiait une fois le cinema")
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# Posté le samedi 10 novembre 2007 05:31

Modifié le samedi 10 novembre 2007 05:42

Les enchères sont ouvertes

Les enchères sont ouvertes
A l'initiative de notre chère Marielle, Princesse des Eaux, L'UJF et plus particulierement l'ADSV a décidé de mettre en vente son trésorier et sa responsable communication (histoire de faire un peu de sous).

Alors à notre gauche Alexandre dit jésus, Trésorier 2007-2008 est à votre disposition
Model multi-fonction, grande capacité d'écoute, plusieurs colori-disponnible
Défaut de série: chiant, risque de câlins important
Mise à prix: 5 euros

A notre droite, il s'agit de Marielle dite Princesse des Eaux, Responsable communication 2007-2008 est également à votre dispotition
Model taille semi-adulte, grande capacité de paroles, plusieurs tenues disponnible
Défaut de série: faible capacité géographique, tendance à immiter la chaîne variable des Anticorps
Mise à prix: 5 euros

# Posté le mardi 30 octobre 2007 09:03

et voici pendant le Gala

et voici pendant le Gala
Et voilà une partie de "mes chéries de BIO de L1" si je puis le dire ainsi ainsi que Benjamin (alias Robustor l'un de mes deux fidels vassaux avec Arabicor) qui est descendu spécialement de grenoble pour la soirée et y est remonté le soir même pour faire ses cours du lendemain et félicitons le car c'est la deuxième soirée UJF Valence où ce néo UJF Grenoble descend pour remonter le soir même !!!

Bon pas trop de commentaire suplémentaire à mettre à part peut être un "JESUS T'AIME" que j'ai dû inscire malgrès moi sur leur mains suite à leur demandes ^^
BISOUS LES FILLES

# Posté le samedi 27 octobre 2007 09:21

Modifié le samedi 27 octobre 2007 09:44